Auteur/autrice : Communication

  • Plan canicule 2026 : 700 millions d’euros pour les hôpitaux et les EHPAD

    Plan canicule 2026 : 700 millions d’euros pour les hôpitaux et les EHPAD

    Le Premier ministre vient d’annoncer un plan d’ampleur pour protéger les établissements de santé et médico-sociaux face aux épisodes de chaleur extrême.

    Une enveloppe globale de 700 millions d’euros est mobilisée, avec un calendrier serré : le recensement des situations les plus urgentes doit être finalisé sous un mois.

    Pour les directions d’établissements, c’est autant une opportunité qu’un défi opérationnel. Décryptage des mesures annoncées et des enjeux pour les porteurs de projets.

    LE PLAN GOUVERNEMENTAL

    100 millions d’euros débloqués immédiatement pour les établissements de santé

    Le Gouvernement annonce le déblocage immédiat de 100 millions d’euros destinés aux établissements de santé les plus exposés à la chaleur.

    Ces fonds ont vocation à financer :

    • des protections solaires (brise-soleil, films thermiques, végétalisation) ;
    • des équipements de rafraîchissement ;
    • des climatiseurs adaptés aux contraintes hospitalières ;
    • des travaux permettant d’éviter des fermetures de services en période de forte chaleur.

    Le plan d’investissement hospitalier amplifié

    Dans le cadre du plan d’investissement hospitalier de 6 milliards d’euros prévu entre 2026 et 2035, l’enveloppe consacrée à la rénovation énergétique est doublée, passant à 600 millions d’euros.

    Un signal fort en faveur de la performance énergétique et thermique du patrimoine hospitalier sur le long terme.

    Les EHPAD également soutenus

    Le fonds de 100 millions d’euros dédié à l’amélioration de la qualité dans les EHPAD sera mobilisé en priorité pour financer des équipements de rafraîchissement. Le Gouvernement propose par ailleurs aux conseils départementaux un plan d’investissement partagé sur dix ans pour adapter durablement les EHPAD aux défis climatiques.

    Un calendrier contraint

    Le recensement des situations les plus urgentes devra être achevé dans un délai d’un mois, avec une prise de décision organisée au plus près des territoires, en y associant les maires.

    Les établissements qui souhaitent bénéficier de ces financements devront donc être en mesure d’identifier rapidement leurs besoins et de formaliser des demandes solides.


    UN DÉLAI CONTRAINT, DES ENJEUX MULTIPLES POUR LES ÉTABLISSEMENTS

    Cette annonce représente une réelle opportunité de financement pour engager ou accélérer des travaux d’adaptation climatique. Mais elle soulève aussi plusieurs difficultés concrètes pour les équipes de direction et les services techniques :

    • Identifier rapidement les besoins prioritaires dans un délai d’un mois, alors que les diagnostics techniques et énergétiques ne sont pas toujours disponibles ou à jour ;
    • Prioriser les investissements entre protections solaires, rafraîchissement actif et travaux de rénovation énergétique plus lourds ;
    • Constituer un dossier robuste, cohérent avec les critères d’éligibilité des différentes enveloppes (fonds immédiat, plan hospitalier, fonds EHPAD, plan décennal départemental) ;
    • Articuler les échelons de décision, entre ARS, conseils départementaux et communes, dans un contexte où les décisions se prennent « au plus près des territoires » ;
    • Anticiper la suite : le fonds immédiat ne doit pas être traité isolément, mais s’inscrire dans une trajectoire cohérente avec le plan hospitalier 2026-2035 et le plan décennal EHPAD.

    NOTRE INGÉNIERIE POUR TRANSFORMER L’ANNONCE EN PROJET FINANCÉ

    Face à ce calage calendaire exigeant et à la technicité des dossiers, les équipes de Chapitre 13 peuvent accompagner les établissements de santé et les EHPAD à chaque étape de la mobilisation de ces financements :

    Diagnostic express des vulnérabilités climatiques

    Identification, sur site, des locaux et services les plus exposés à la chaleur (unités de soins critiques, chambres résidents, salles techniques) pour établir un état des lieux exploitable rapidement, compatible avec le délai d’un mois imposé par le Gouvernement.

    Priorisation et chiffrage des besoins

    Aide à la hiérarchisation des investissements entre solutions rapides à déployer (protections solaires, ventilation, climatisation ciblée) et travaux structurels de rénovation énergétique s’inscrivant dans le plan 2026-2035.

    Montage et sécurisation des dossiers de financement

    Structuration des demandes en cohérence avec les critères des différentes enveloppes disponibles (fonds immédiat de 100 M€, volet rénovation énergétique du plan hospitalier, fonds qualité EHPAD, plan décennal partagé avec les conseils départementaux), afin de maximiser les chances d’obtention des financements.

    Interface avec les parties prenantes territoriales

    Appui dans les échanges avec les ARS, conseils départementaux et communes, pour faciliter une prise de décision rapide et alignée avec les priorités locales, conformément à l’approche territoriale annoncée par le Gouvernement.

    Suivi de la mise en œuvre

    Accompagnement dans la conduite des travaux et l’installation des équipements, pour sécuriser les délais de réalisation et le bon usage des fonds alloués.


    Les établissements de santé et médico-sociaux souhaitant engager rapidement leur diagnostic et sécuriser leur dossier avant l’échéance du mois peuvent solliciter les équipes de Chapitre 13 pour un premier point de situation.

    #Veille #Canicule #Hopital #EHPAD

  • Apprentissage : les crédits versés par l’État aux régions pour les CFA divisés par plus de deux en six ans

    Apprentissage : les crédits versés par l’État aux régions pour les CFA divisés par plus de deux en six ans

    TROIS GÉNÉRATIONS DE TEXTES, UNE MÊME TRAJECTOIRE

    Depuis deux arrêtés de 2020, France compétences verse chaque année aux régions et à la collectivité de Corse deux enveloppes distinctes destinées au financement des centres de formation d’apprentis (CFA) :

    • une enveloppe « fonds de soutien à l’apprentissage », qui couvre les dépenses de fonctionnement ;
    • une enveloppe investissement.

    Par arrêté de 2024 puis de 2026, les deux enveloppes suivent la même trajectoire : celle de leur diminution progressive.

    EnveloppesTotal 2020 (€)Total 2024 (€)Total 2026 (€)Évolution 2020→2026
    Crédits du fonds de soutien à l’apprentissage138 000 200 €88 000 199 €44 000 100 €-68,1%
    Crédits pour l’investissement180 097 500 €180 097 500 €90 048 751 €-50%

    Au global, les crédits cumulés versés aux régions et à la collectivité de Corse pour le financement des CFA ont subi une :

    Diminution globale de 57,9 %

    entre 2020 et 2026

    LE FONDS DE SOUTIEN À L’APPRENTISSAGE : -68 % en six ans, avec une clé de répartition quasiment inchangée

    L’enveloppe fonctionnement accuse une baisse de 93 999 400 € (-68,1 %) entre 2020 et 2026. Elle a été divisée par deux entre 2024 et 2026 (88 000 199 € → 44 000 100 €), après avoir déjà perdu environ 36 % entre 2020 et 2024.

    Chaque région perd sensiblement le même pourcentage, autour de -68 %.

    RégionTotal 2020 (€)Total 2024 (€)Total 2026 (€)Évolution 2020→2026 (€)Évolution 2020→2026 (%)
    Auvergne-Rhône-Alpes15 313 7009 765 2664 882 633-10 431 067-68,1 %
    Bourgogne-Franche-Comté6 634 0004 230 3802 115 190-4 518 810-68,1 %
    Bretagne6 281 1004 005 3422 002 671-4 278 429-68,1 %
    Centre-Val de Loire6 938 2004 424 3632 212 182-4 726 018-68,1 %
    Corse768 100489 803244 902-523 198-68,1 %
    Grand Est12 708 4008 103 9144 051 957-8 656 443-68,1 %
    Hauts-de-France12 305 1007 846 7373 923 369-8 381 731-68,1 %
    Île-de-France20 571 50013 118 0696 559 035-14 012 465-68,1 %
    Normandie8 476 5005 405 3092 702 655-5 773 845-68,1 %
    Nouvelle-Aquitaine14 086 3008 982 5764 491 288-9 595 012-68,1 %
    Occitanie9 439 4006 019 3323 009 666-6 429 734-68,1 %
    Pays de la Loire10 992 3007 009 5883 504 794-7 487 506-68,1 %
    Provence-Alpes-Côte d’Azur7 698 1004 908 9372 454 469-5 243 631-68,1 %
    Guadeloupe1 093 500697 305348 653-744 847-68,1 %
    Martinique914 000582 841291 421-622 579-68,1 %
    Guyane530 900338 545169 273-361 627-68,1 %
    La Réunion3 249 1002 071 8921 035 946-2 213 154-68,1 %
    Total138 000 20088 000 19944 000 100-93 999 400-68,1 %

    Aucune donnée « fonctionnement » n’est publiée pour Mayotte, Saint-Pierre-et-Miquelon, Saint-Martin et Saint-Barthélemy sur ces trois arrêtés ; ces territoires ne bénéficient que de l’enveloppe investissement (cf. tableau ci-dessous).


    L’ENVELOPPE INVESTISSEMENT : -50 % entre 2020 et 2026

    L’enveloppe investissement accuse une baisse de 90 048 749 € en six ans. Comme pour le fonctionnement, la répartition entre régions reste presque identique d’une année sur l’autre : chaque région perd environ la moitié de son enveloppe 2020.

    RégionTotal 2020 (€)Total 2026 (€)Évolution (€)Évolution (%)
    Auvergne-Rhône-Alpes15 264 0007 627 760-7 636 240-50,0 %
    Bourgogne-Franche-Comté10 371 7005 182 969-5 188 731-50,0 %
    Bretagne7 690 6003 843 164-3 847 436-50,0 %
    Centre-Val de Loire12 091 4006 042 341-6 049 059-50,0 %
    Corse217 500108 690-108 810-50,0 %
    Grand Est9 041 5004 518 238-4 523 262-50,0 %
    Hauts-de-France22 154 20011 070 946-11 083 254-50,0 %
    Île-de-France23 029 90011 508 553-11 521 347-50,0 %
    Normandie11 106 5005 550 165-5 556 335-50,0 %
    Nouvelle-Aquitaine31 758 30015 870 328-15 887 972-50,0 %
    Occitanie9 216 0004 605 440-4 610 560-50,0 %
    Pays de la Loire17 035 7008 513 118-8 522 582-50,0 %
    Provence-Alpes-Côte d’Azur3 508 0001 753 026-1 754 974-50,0 %
    Guadeloupe4 991 8002 494 513-2 497 287-50,0 %
    Guyane134 10067 013-67 087-50,0 %
    Martinique410 800205 286-205 514-50,0 %
    Mayotte25 00025 00000 %
    La Réunion1 975 500987 201-988 299-50,0 %
    Saint-Pierre-et-Miquelon25 00025 00000 %
    Saint-Martin25 00025 00000 %
    Saint-Barthélemy25 00025 00000 %
    Total180 097 50090 048 751-90 048 749-50,0 %

    EN CONCLUSION

    • Le fonds de fonctionnement recule plus fortement (-68,1 %) que l’investissement (-50 %) sur la période 2020-2026.
    • Le fonctionnement a connu une baisse en deux temps : environ -36 % entre 2020 et 2024, puis une division par deux entre 2024 et 2026.
    • Toutes les régions sont concernées dans les mêmes proportions : la clé de répartition entre régions reste quasi stable d’un arrêté à l’autre ; seul le montant global de chaque enveloppe diminue.
    • Les collectivités plafonnées à 25 000 € au titre de l’investissement (Mayotte, Saint-Pierre-et-Miquelon, Saint-Martin, Saint-Barthélemy) sont les seules dont la dotation ne baisse pas.
    • En valeur absolue, ce sont les grandes régions (Île-de-France, Nouvelle-Aquitaine, Hauts-de-France) qui perdent le plus de crédits sur les deux enveloppes réunies.

    #Veille #Apprentissage #Subvention

  • Loi de finances 2026 : quelles perspectives de financements publics pour les collectivités ?

    Loi de finances 2026 : quelles perspectives de financements publics pour les collectivités ?

    CONTEXTE

    Chaque année, le budget de l’État est débattu puis voté en deux temps :

    Comparer PLF et LFI d’une même année permet ainsi de mesurer l’écart entre l’intention budgétaire du Gouvernement et l’arbitrage final retenu.Cette note de veille présente l’évolution, sur les exercices 2024, 2025 et 2026, des deux principaux leviers de financement de l’État en faveur des collectivités territoriales analysés dans le cadre de ce budget : le Fonds vert (Programme 380) et les dotations d’investissement DETR / DSIL / DPV (Programme 119).

    • le Projet de Loi de Finances (PLF), déposé à l’automne par le Gouvernement, fixe les montants envisagés ;
    • la Loi de Finances Initiale (LFI), votée par le Parlement, fixe les montants définitivement adoptés et peut s’écarter sensiblement du PLF initial à l’issue des débats parlementaires.

    Cette note de veille présente l’évolution, sur les exercices 2024, 2025 et 2026, des deux principaux leviers de financement de l’État en faveur des collectivités territoriales analysés dans le cadre de ce budget :

    • le Fonds vert (Programme 380) ;
    • et les dotations d’investissement DETR / DSIL / DPV (Programme 119).

    LE FONDS VERT

    Le Fonds vert regroupe les crédits de l’État consacrés à la transition écologique des territoires. Il se décompose en trois grandes catégories budgétaires, dont les montants ont connu de fortes variations entre le PLF et la LFI selon les exercices.

    CatégoriePLF 2024LFI 2024PLF 2025LFI 2025PLF 2026
    Amélioration du cadre de vie865 000 000 €865 000 000 €300 000 000 €643 500 000 €267 000 000 €
    Adaptation des territoires au changement climatique*415 000 000 €415 000 000 €195 000 000 €244 000 000 €191 000 000 €
    Performance environnementale1 210 000 000€1 209 000 000€500 000 000 €257 500 000 €190 000 000 €

    *Le PLF 2026 relatif à l’adaptation des territoires au changement climatique intègre 2 M€ supplémentaires d’aide au fonctionnement pour l’élaboration des Plans Climat-Air-Énergie Territorial (PCAET).

    Sur la période 2024-2025, les trois catégories du Fonds vert ont toutes connu une baisse sensible entre le PLF et la LFI votée, particulièrement marquée pour la performance environnementale (de 1,21 Md€ en PLF 2024 à 500 M€ en PLF 2025, soit une division par plus de deux).

    Le PLF 2026 poursuit cette tendance à la baisse sur les trois catégories, avec des montants proposés nettement inférieurs à ceux des exercices précédents

    648 000 000 €

    PLF 2026

    837 487 500 €

    LFI 2026

    LES DOTATIONS D’INVESTISSEMENT : DETR/DSIL/DPV

    Le Programme 119 finance les projets d’investissement des communes et groupements de communes via trois dotations :

    • la DETR (Dotation d’Équipement des Territoires Ruraux) ;
    • la DSIL (Dotation de Soutien à l’Investissement Local) ;
    • et la DPV (Dotation Politique de la Ville).
    DotationPLF 2024LFI 2024PLF 2025LFI 2025
    DETR1 046 000 000€1 046 000 000€1 046 000 000€1 046 000 000€
    DSIL570 000 000 €570 000 000 €570 000 000 €420 000 000 €
    DPV150 000 000 €n.c.150 000 000 €150 000 000 €

    La DETR est restée stable à 1,046 Md€ sur l’ensemble de la période 2024-2025, sans écart entre PLF et LFI.

    La DSIL, en revanche, a été revue à la baisse en LFI 2025 (420 M€ contre 570 M€ en PLF 2025 et sur les exercices 2024).

    La DPV s’est maintenue à 150 M€ sur les exercices où elle est renseignée.

    Pour 2026, ces trois dotations ne font plus l’objet d’un chiffrage détaillé dans les documents budgétaires :

    1 416 000 000 €

    PLF 2026

    1 392 451 000 €

    LFI 2026

    CONCLUSION

    L’analyse comparée du PLF et de la LFI sur trois exercices consécutifs fait apparaître une tendance commune : un écart généralement négatif entre les montants proposés en PLF et ceux effectivement votés en LFI, ainsi qu’une trajectoire baissière des crédits proposés en PLF d’un exercice à l’autre, tant pour le Fonds vert que pour les dotations classiques d’investissement.

    Ces éléments invitent les collectivités à suivre attentivement le calendrier parlementaire et à anticiper d’éventuels ajustements entre le dépôt du PLF et le vote définitif de la LFI, dans un contexte budgétaire national marqué par des arbitrages resserrés.

    #Veille #Budget #Collectivite

  • Commande publique : un marché de 400 000 € remporté dans le secteur du transport aérien en Provence-Alpes-Côte d’Azur

    CHAPITRE 13 a accompagné une entreprise de bout en bout dans sa réponse à un appel d’offres lancé par un acheteur public opérant dans le secteur du transport aérien en région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Un accompagnement qui a abouti à l’attribution d’un marché public d’une valeur de 400 000 €, sécurisé pour les quatre prochaines années.

    LE CONTEXTE

    Les marchés publics sont des procédures exigeantes, portées par des acheteurs publics dont les cahiers des charges reflètent des impératifs de sécurité, de performance et de continuité de service particulièrement stricts.

    Se positionner sur ce type de marché ne s’improvise pas : chaque pièce du dossier de candidature doit être irréprochable, chaque argument doit être calibré au regard des critères d’attribution, et la moindre imprécision peut suffire à écarter un candidat pourtant compétent.

    NOTRE ACCOMPAGNEMENT

    Dès la parution de l’appel d’offres, nous avons procédé à une lecture approfondie du cahier des charges afin d’identifier les attentes précises de l’acheteur public, les critères de sélection et leurs pondérations respectives, ainsi que les points de différenciation sur lesquels notre client pouvait faire valoir ses atouts.

    Nous avons ensuite pris en charge la construction complète du dossier de réponse : structuration de la candidature, rédaction du mémoire technique, mise en valeur des références, des compétences et des moyens humains et matériels de l’entreprise. Chaque section a été travaillée pour répondre point par point aux exigences du cahier des charges, avec le souci constant d’apporter des preuves concrètes du savoir-faire de notre client.

    LE RENDEZ-VOUS DE NÉGOCIATION : UN MOMENT CLÉ, PRÉPARÉ AVEC SOIN

    La procédure a donné lieu à une phase de négociation avec l’acheteur public : une étape décisive que l’équipe de CHAPITRE 13 a préparée avec la même rigueur que le dossier écrit.

    Nous avons accompagné notre client en amont du rendez-vous pour anticiper les questions susceptibles d’être posées par l’acheteur, affiner les arguments à mettre en avant, identifier les marges de manœuvre sur les aspects financiers et techniques, et préparer les éléments de réponse aux objections éventuelles.

    Notre présence et notre suivi actif tout au long de cette phase de négociation ont permis à l’entreprise d’aborder ce rendez-vous avec confiance, clarté et une posture professionnelle parfaitement adaptée aux attentes d’un acheteur public de ce niveau.

    LE RÉSULTAT

    Le marché a été attribué à notre client : 400 000 € de chiffre d’affaires sécurisé sur quatre ans & une visibilité commerciale majeure, qui transforme concrètement la trajectoire de l’entreprise et lui ouvre durablement les portes de la commande publique dans un secteur stratégique.

    #CasClient #Entreprises #CommandePublique #ProvenceAlpesCoted’Azur

  • Un MAPA de 130 000 € décroché dans le secteur maritime en Charente-Maritime

    On associe souvent la commande publique aux grands groupes et aux appels d’offres complexes. Notre accompagnement démontre le contraire : avec la bonne méthode et un accompagnement adapté, les marchés à procédure adaptée – les MAPA – représentent une opportunité réelle et accessible pour des entreprises de toute taille, y compris dans des secteurs aussi spécifiques que le maritime.

    LE CONTEXTE

    En Charente-Maritime, un acheteur public du secteur maritime a lancé un marché à procédure adaptée pour répondre à un besoin opérationnel précis. Le MAPA, procédure allégée par rapport à l’appel d’offres classique, n’en reste pas moins un exercice qui demande sérieux et méthode : l’acheteur public attend une réponse structurée, cohérente, et qui démontre une compréhension fine de ses besoins.

    C’est dans ce contexte que notre client a fait appel à CHAPITRE 13 pour l’accompagner dans la construction de sa candidature.

    NOTRE ACCOMPAGNEMENT

    CHAPITRE 13 a d’abord analysé les documents de la consultation pour cerner précisément les attente de l’acheteur public : ses exigences techniques, ses critères de choix, et les éléments susceptibles de faire la différence entre les candidats en lice.

    Sur cette base, nous avons construit avec notre client un dossier de réponse calibré, clair et convaincant. Chaque argument a été pensé pour résonner avec les attentes spécifiques de cet acheteur public, dans un secteur maritime avec ses propres codes et contraintes. La forme a été soignée au même titre que le fond, car dans un MAPA comme ailleurs, la lisibilité d’un dossier joue un rôle réel dans l’impression laissée à l’acheteur.

    LE RÉSULTAT

    Le marché a été attribué à notre client. Plus de 130 000 € de chiffre d’affaires sécurisé sur deux ans auprès d’un acheteur public de la façade atlantique – une collaboration qui offre à l’entreprise bien plus qu’un contrat : une première référence publique dans son secteur, un ancrage sur un territoire, et une méthode désormais éprouvée pour aborder d’autres marchés.

    Ce dossier illustre une conviction qui guide notre travail chez CHAPITRE 13 : il n’existe pas de « petit » marché public.
    Chaque contrat remporté est une porte ouverte vers de nouveaux acheteurs, de nouvelles opportunités, et une place durablement renforcée dans la commande publique.

  • Médico-social : 2 800 000 € obtenus auprès de la CNSA pour la construction d’un IME et d’un EAM en Bretagne

    CHAPITRE 13 a accompagné une fondation dans le montage et le dépôt d’un dossier de financement auprès de la Caisse Nationale de Solidarité pour l’Autonomie (CNSA), en vue de la construction d’un Institut Médico-Éducatif (IME) et d’un Établissement d’Accueil Médicalisé (EAM) en région Bretagne.

    LE PROJET

    La fondation portait un projet de construction de grande ampleur, associant deux établissements médico-sociaux complémentaires :

    • un Institut Médico-Éducatif, destiné à l’accompagnement d’enfants et d’adolescents en situation de handicap ;
    • et un Établissement d’Accueil Médicalisé, tourné vers l’accompagnement d’adultes nécessitant un suivi médical et éducatif renforcé.

    En réunissant ces deux structures sur un même site, le projet visait à offrir une continuité de parcours aux personnes accompagnées, de l’enfance à l’âge adulte, tout en mutualisant certains moyens humains et techniques.

    Ce type de projet répond à un besoin criant sur le territoire breton, où les listes d’attente pour l’accès à des places en établissement médico-social restent longues, en particulier pour les profils nécessitant un accompagnement médicalisé lourd. La fondation souhaitait ainsi renforcer son offre et répondre plus efficacement aux besoins des familles et des personnes accompagnées de la région.

    Au-delà de sa dimension sociale, le projet représentait un investissement conséquent, tant sur le plan foncier que sur celui de la construction, des équipements spécialisés et des aménagements nécessaires à l’accueil de publics à besoins spécifiques.

    Un tel niveau d’investissement ne pouvait raisonnablement être porté par la seule fondation, ni couvert par les financements de droit commun de l’Assurance Maladie destinés au fonctionnement des établissements.

    Un effet de levier financier significatif, mobilisant des fonds dédiés à l’investissement dans le secteur médico-social, s’imposait donc comme une condition de faisabilité du projet.

    LES ENJEUX DU FINANCEMENT DANS LE SECTEUR MÉDICO-SOCIAL

    Le financement de l’investissement dans le secteur médico-social répond à une logique particulière, distincte de celle des équipements publics classiques.

    La CNSA dispose, à travers son plan d’aide à l’investissement (PAI), d’une enveloppe dédiée au soutien de la création, de l’extension et de la rénovation des établissements et services médico-sociaux, avec pour objectif d’accroître l’offre de places disponibles et d’améliorer la qualité de l’accompagnement des personnes en situation de handicap ou de perte d’autonomie.

    L’accès à ce financement suppose toutefois de démontrer, avec un niveau d’exigence élevé, l’adéquation du projet avec les besoins identifiés sur le territoire, sa cohérence avec les orientations des schémas régionaux et départementaux, ainsi que la solidité de son plan de financement et de son modèle économique de fonctionnement.

    La constitution d’un dossier CNSA nécessite ainsi une articulation fine entre expertise technique du projet de construction, connaissance des politiques publiques du secteur médico-social et maîtrise des exigences administratives et financières propres à ce type de financement (PGFP, etc.)

    NOTRE ACCOMPAGNEMENT

    CHAPITRE 13 a accompagné la fondation à chaque étape de la constitution de son dossier de financement, depuis l’analyse d’opportunité jusqu’à l’obtention de la décision de financement.

    La première étape a consisté à objectiver la pertinence du projet au regard des besoins du territoire breton, en s’appuyant sur les données disponibles relatives aux listes d’attente et aux orientations des schémas régionaux et départementaux relatifs au handicap. Ce travail a permis de bâtir un argumentaire solide, démontrant que le projet répondait à un besoin réel et documenté, et non à une simple opportunité de développement.

    CHAPITRE 13 a ensuite structuré l’ensemble du dossier de demande de financement, en lien étroit avec les équipes de la fondation, les maîtres d’œuvre, la future association gestionnaire et également les partenaires du projet. Ce travail a porté sur la formalisation du programme technique de l’opération, l’élaboration du plan de financement prévisionnel intégrant l’ensemble des postes de dépenses et des cofinancements mobilisables, ainsi que la rédaction de l’ensemble des pièces attendues par le financeur public, en particulier la démonstration de la viabilité économique du fonctionnement des deux futurs établissements.

    Une attention particulière a été portée à la cohérence entre le projet architectural, les besoins d’accompagnement des futurs résidents et les exigences réglementaires propres aux établissements médico-sociaux, afin de sécuriser l’instruction du dossier et d’anticiper d’éventuelles demandes complémentaires de l’instructeur.

    CHAPITRE 13 a également assuré le suivi administratif du dossier jusqu’à son passage en commission, en assurant l’interface avec la CNSA et en apportant, tout au long de l’instruction, les compléments d’information nécessaires.

    LE RÉSULTAT

    Une subvention de 2 800 000 € a été obtenue fin 2024 auprès de la CNSA au titre de son plan d’aide à l’investissement et des crédits non-reconductibles, pour financer la construction de l’IME et de l’EAM portés par la fondation.

    Ce financement constitue un effet de levier déterminant pour la réalisation du projet. Il permet à la fondation de sécuriser une part substantielle du coût de construction des deux établissements, sans faire peser sur son équilibre financier un endettement disproportionné, et sans répercuter ce coût d’investissement sur le prix de journée facturé pour l’accompagnement des personnes accueillies.

    Au-delà de l’aspect financier, cette subvention traduit la reconnaissance, par la CNSA, de la pertinence et de l’utilité sociale du projet porté par la fondation. Elle permettra, à terme, la création de nouvelles places d’accueil en IME et en EAM en région Bretagne, contribuant ainsi à réduire les listes d’attente qui pèsent aujourd’hui sur de nombreuses familles, et à améliorer la continuité de l’accompagnement des personnes en situation de handicap, de l’enfance jusqu’à l’âge adulte.

    PERSPECTIVES

    Ce projet illustre la capacité de CHAPITRE 13 à accompagner des porteurs de projet du secteur médico-social sur des opérations d’investissement d’ampleur, en conjuguant expertise financière, connaissance fine des politiques publiques sectorielles et maîtrise des exigences propres à chaque financeur.

    Il témoigne également de l’engagement de CHAPITRE 13 aux côtés des associations et des fondations qui œuvrent, au quotidien, à l’amélioration de l’accompagnement des personnes en situation de handicap sur l’ensemble du territoire national.

    #CasClient #Fondation #MedicoSocial #Bretagne

  • Innovation & entrepreneuriat : 400 000 € de FEDER obtenus pour une école de commerce francilienne

    CHAPITRE 13 a accompagné une grande école de commerce en Île-de-France dans le montage et le dépôt d’un dossier de financement auprès du FEDER, fonds européen dédié au soutien de la compétitivité économique et de l’innovation dans les territoires.

    LE PROJET

    L’école de commerce portait un projet de renforcement de son incubateur et de son accélérateur, destinés à accompagner au cours des trois prochaines années les entrepreneurs franciliens dans la création et le développement de leurs entreprises.

    L’ambition était de consolider les moyens humains, techniques et pédagogiques mis à disposition des porteurs de projet, afin d’accroître la capacité d’accompagnement de la structure et de renforcer son ancrage dans l’écosystème entrepreneurial régional.

    NOTRE ACCOMPAGNEMENT

    CHAPITRE 13 a identifié le FEDER comme le dispositif de financement le plus adapté à ce projet, puis a structuré le dossier de demande et rédigé l’ensemble des pièces attendues par l’instructeur.

    L’accompagnement a porté sur la démonstration de l’éligibilité du projet, la justification de sa contribution aux objectifs européens de développement économique et d’innovation, ainsi que sur la construction d’un plan de financement solide et d’un argumentaire valorisant l’impact du projet pour les entrepreneurs franciliens.

    LE RÉSULTAT

    Une subvention de 400 000 € a été obtenue en 2024, jusqu’en 2027, au titre du FEDER.

    Ce financement permet à l’école de commerce de renforcer significativement son incubateur et son accélérateur, en élargissant sa capacité d’accompagnement au bénéfice des entrepreneurs franciliens. Il contribue directement au développement de nouvelles entreprises sur le territoire francilien et à la dynamisation de son écosystème entrepreneurial.

    #CasClient #Associations #Education #FEDER #IledeFrance

  • Bâtiments scolaires et associatifs : 850 000 € obtenus pour une collectivité en Charente-Maritime

    CHAPITRE 13 a accompagné une collectivité de Charente-Maritime dans le montage et le dépôt de dossiers de financement pour deux projets d’équipements publics structurants : la construction d’une cuisine centrale et la rénovation d’un foyer polyvalent.

    LES PROJETS

    La collectivité portait deux opérations complémentaires au service des habitants :

    • la rénovation de son foyer polyvalent, lieu de vie et de rencontre pour les associations et les habitants ;
    • et la construction d’une cuisine centrale destinée à moderniser la production et la distribution des repas sur le territoire

    Ces deux projets représentent un investissement conséquent, difficile à porter par la seule collectivité sans un effet de levier financier significatif.

    NOTRE ACCOMPAGNEMENT

    CHAPITRE 13 a pris en charge l’identification des dispositifs de financement mobilisables pour chacun des deux projets, la structuration des dossiers de demande et la rédaction de l’ensemble des pièces attendues par les instructeurs. L’accompagnement a porté sur la démonstration de l’éligibilité des opérations, la construction de plans de financement cohérents et le suivi administratif des dossiers jusqu’à la décision des financeurs.

    LE RÉSULTAT

    Un total de 850 000 € de subventions a été obtenu en 2022 et 2023 pour ces deux projets.

    Ce montant permet à la collectivité de sécuriser une part majeure du financement de ses deux équipements, tout en réduisant significativement le reste à charge porté sur son budget propre. Ces deux projets renforceront durablement les services rendus aux habitants, tant en matière de vie associative que de restauration collective.

    #CasClient #Collectivite #CharenteMaritime

  • Formation par apprentissage : 500 000 € de subventions obtenus pour un CFA francilien

    CHAPITRE 13 a accompagné un Centre de Formation des Apprentis (CFA) d’Île-de-France dans la mobilisation de financements publics auprès de son opérateur de compétences (OPCO), aboutissant à l’obtention de trois subventions pour un montant total de 500 000 €.

    LE PROJET

    Face aux enjeux croissants de la formation par alternance et à la nécessité de moderniser ses équipements et ses espaces, ce CFA francilien souhaitait engager plusieurs projets d’investissement visant à améliorer durablement les conditions d’accueil et de transmission des savoirs à ses apprentis. Des ambitions réelles, mais dont le financement nécessitait une ingénierie rigoureuse pour identifier les bons leviers et construire des dossiers solides.

    NOTRE ACCOMPAGNEMENT

    Il a permis d’intervenir pour analyser les dispositifs de financement accessibles au CFA, et identifier parmi eux les opportunités offertes par l’OPCO partenaire de la structure. Trois axes de financement distincts ont été ciblés, chacun donnant lieu à un dossier de demande spécifique, monté et rédigé par nos soins.

    L’accompagnement a porté sur la qualification précise des projets d’investissement, la démonstration de leur cohérence avec les orientations de l’OPCO, et la structuration d’un argumentaire pédagogique et financier adapté aux attentes de l’instructeur pour chacun des trois dossiers.

    LE RÉSULTAT

    Les trois demandes ont abouti favorablement : 500 000 € de subventions ont été accordés par l’OPCO en 2022, permettant au CFA de concrétiser l’ensemble de ses projets d’investissement.

    Ces financements ont directement bénéficié aux apprentis, à travers l’amélioration des conditions matérielles d’accueil et la modernisation des outils et espaces dédiés à la transmission des savoirs.

    Un résultat qui illustre la valeur d’un accompagnement structuré dans la mobilisation de financements publics, y compris lorsque plusieurs projets sont menés simultanément.

    #CasClient #Associations #CFA #IleDeFrance

  • Logement social : 350 000 € obtenus pour un projet en Bourgogne-Franche-Comté


    CHAPITRE 13 a accompagné un promoteur immobilier dans le montage et le dépôt d’un dossier de financement auprès du Fonds Friche, dispositif national visant à favoriser la reconversion de sites dégradés ou délaissés en projets utiles aux territoires.

    LE PROJET

    Le promoteur portait un programme de construction d’un immeuble de logements sociaux sur une friche, en Bourgogne-Franche-Comté. Ce type d’opération, qui impose de dépolluer, déconstruire ou requalifier un site avant de pouvoir construire, génère des surcoûts significatifs par rapport à une opération classique sur terrain vierge. C’est précisément pour compenser ces surcoûts que le Fonds Friche a été conçu.

    NOTRE ACCOMPAGNEMENT

    Il a permis d’identifier le Fonds Friche comme levier de financement adapté à cette opération, de structurer le dossier de demande et de rédiger l’ensemble des pièces attendues par l’instructeur. L’accompagnement a porté sur la démonstration précise de l’éligibilité du projet, la justification des surcoûts liés à la nature du site, et le montage d’un argumentaire solide permettant de valoriser l’intérêt du projet pour le territoire.

    LE RÉSULTAT

    Une subvention de 350 000 € a été obtenue en 2022 au titre du Fonds Friche.

    L’impact de cette subvention dépasse le simple équilibre financier de l’opération. Conformément à la logique du projet, elle a été intégralement répercutée sur le prix de cession, ainsi diminué, de l’immeuble au bailleur social. Concrètement, ce sont 350 000 € déduits du coût d’acquisition du bailleur, ce qui contribue directement à améliorer les conditions économiques de production du logement social sur le territoire.

    #CasClient #BailleurSocial #BourgogneFrancheComté